
Les hivers à Paris sont froids et gris, le climat humide pèse sur le moral et ternit l’âme. C’est ainsi, ou à peu près, que les peintres de toutes les générations ont ressenti la vie trépidante de la capitale française. Quel bienfait c’était pour eux de pouvoir fuir le nord gris pour étudier la lumière paisible et les couleurs intenses du sud du pays ! C’est ainsi qu’est née une interaction très étroite entre la côte méditerranéenne et la capitale du nord. Les peintres avaient besoin d’échanges intenses avec leurs collègues dans les cafés, les galeries et les musées de la grande ville pour pouvoir échanger et s’inspirer. En même temps, aucun des grands artistes de l’impressionnisme ou de l’expressionnisme ne pouvait se passer des couleurs ensoleillées et scintillantes de la Provence. Ici, dans leurs refuges et leurs ateliers, ils ont fait le plein de couleurs et de lumière, qu’ils ont ensuite transportées vers le nord à l’aide de leurs tableaux. Continuer la lecture de « Les peintres en Provence : le pays des couleurs et de la lumière »








